Rose-Marie E. Goulet (Montréal)
Nos frontières

interventions
début de l’intervention au square Viger le 21 juin 2005
vernissage le jeudi 7 juillet de 17h à 21h au square Viger (carré ouest)
Les interventions se terminent le 31 juillet
Un incendie récent au bureau de DARE-DARE oblige le report au début juillet de la partie sonore de l’intervention au square Viger
rapport d'activité

Nos frontières nous divisent. Nos frontières nous rapprochent. Nos frontières nous appartiennent. Elles sont géographiques, cartographiques, politiques, linguistiques, ethniques, sociales, économiques, culturelles… Elles sont infinies. Mais, elles ne sont pas pour autant indéfinies.

À partir du square Viger, où sont réunis cartes, indices et voix de la ville, l’artiste Rose-Marie E. Goulet vous invite à venir marquer et éprouver avec elle quelques-unes de ces frontières à travers la ville. Outre les interventions (visuelle et sonore) au square Viger, deux autres invitations vous sont lancées.

En juillet, du mercredi au samedi entre 13h et 16h, départ depuis le square Viger, une excursion motorisée conduira à un marquage poétique de certaines frontières urbaines au cours d’un «lancement de mots» ici et là dans la ville. Le nombre de passagers étant limité, veuillez réserver vos places à l’avance (tél: 878 1088).

Tous les mercredis soirs par temps clair, du 6 au 27 juillet, entre 23h et 24h, des observations nocturnes se tiendront au parc Jarry. On vous y attend dès 23h, en avant du poste de police No31 situé en bordure du parc Jarry, au 7920, boulevard Saint-Laurent, face à la rue Villeray (métro de Castelnau ou autobus 55).

En résonance avec le lieu de ses interventions, permanentes ou temporaires, les œuvres de RMEG conversent avec le promeneur tout en proposant une perception contextualisée de l’art, dans l’architecture ou dans la ville. L’intervention chez DARE-DARE mise sur les échanges interpersonnels inhérents à la production des œuvres, mais qui sont généralement dissimulés. Nos frontières présente ainsi des actions et des gestes impliqués dans la production d’œuvres. L’artiste poursuit de la sorte une démarche amorcée lors de l’exposition-résidence, S’, à la Maison de la culture Côte-des-Neiges: la galerie se voyait alors transformé en atelier et le visiteur invité à un tour guidé du «chantier-archives»1.

Rose-Marie Ekemberg Goulet (Montréal) a réalisé de nombreuses œuvres d’art public, dont le monument commémorant la tragédie de l’école polytechnique Nef pour quatorze reines. Elle présentait également à l’été 2000 Droit de passage, passage protégé, installation temporaire à l’angle des rues Guy et Sainte-Catherine, qui utilisait la signalisation routière pour célébrer les droits universels du piéton. Elle a présentement en chantier deux projets d’art public permanents et une publication sur son travail en collaboration avec divers auteurs aux Éditions CDD-3D.

installation le 21 juin 2005
photo: Diane Urbain

vernissage le 7 juillet 2005
photo: Diane Urbain

intervention au square Viger
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photo: Jean-Pierre Caissie

observations nocturnes au parc Jarry: image 1image 2
photos: Rose-Marie E. Goulet

marquage poétique le 20 juillet 2005
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photo: Jean-Pierre Caissie

L’artiste remercie François-Xavier Caron, Sylvain B. et Chantal Dumas, artiste audio pour leur précieuse collaboration ainsi que le Conseil des arts et des lettres du Québec pour son appui financier.

1 À propos de cette exposition, lire les articles d’Anne Bénichou, «S’(EXPOSER): les archives de RMG», ETC, «Le portrait de soi», dirigé par Christine Bernier, janvier 2004 - février 2005, no 68 pp 29 à 32, Jocelyne Connolly, «Rose-Marie Goulet archive, trans-forme et S’», Espace, été 2002, no 60, p.51, et Jean de Julio-Paquin, «De l’archive à l’installation», Vie des Arts, no 186, printemps, p.80, 2002.

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