Dis/location: projet d’articulation urbaine, volet 2
(contexte de diffusion)
Dénomination : parc sans nom
Lot no : 1 866 561
État actuel : en jachère
Date d'inauguration : août 2006
Arrondissement : Le Plateau-Mont-Royal

DARE-DARE amorce en août 2006 le second volet de Dis/location: projet d'articulation urbaine. C’est dans un parc en friche que le centre d’artistes autogéré a choisi d’installer pour les prochaines années l’abri mobile où loge son bureau. Ce parc public, déjà surnommé le parc Sans nom par les membres du centre, est inoccupé et abandonné depuis plusieurs années. Il est situé à la rencontre des arrondissements Le Plateau-Mont-Royal et Rosemont—La Petite-Patrie, à deux pas du boulevard Saint-Laurent, du viaduc Van Horne/Rosemont et de la voie ferrée. Le voisinage est composé de zones résidentielles et industrielles entremêlées, d’un parc pour enfants, d’un site d’interventions artistiques spontanées le long de la voie ferrée, d’un parc de sculptures, d’une galerie de graffitistes autogérée, d’une piste cyclable.

Ce parc en jachère devient le second port d’attache de DARE-DARE depuis le début de son projet d’articulation urbaine au square Viger en août 2004. Fondé en 1985, DARE-DARE Centre de diffusion d’art multidisciplinaire de Montréal se consacre à la diffusion des pratiques émergentes et des projets questionnant les lieux et contextes de présentation des interventions artistiques. Au fil des ans, DARE-DARE a développé une expertise en diffusion de projets artistiques élaborés en tenant compte du tissu social et urbain, et a incité un débat sur le potentiel des arts dans la ville et leur rayonnement dans le quotidien des citoyens. En plus d’encourager la recherche, l'expérimentation et la collaboration, le centre déploie une occupation inhabituelle et une présence soutenue en se retrouvant au cœur de la ville, au niveau de la rue.

Le deuxième volet de Dis/location permettra au centre de continuer à préciser son mode opératoire duquel commence à se dégager un fonctionnement en boucle: prospections de site, négociations avec instances concernées et interventions artistiques. De façon générale, par le biais des projets diffusés et avec la complicité des artistes, le centre travaillera la syntaxe des lieux, en fonction des frontières avoisinantes et des vocations changeantes des zones à proximité. Comme ce fut le cas au square Viger, les projets des artistes pourront devenir un liant ou un facilitateur entre les habitants et l’espace.

 

 

retour à actualité

retour à programmation